Suite à l’information qui a circulé lundi sur la candidature de l’ancien chef d’Etat nigérian, Goodluck Jonathan, à l’élection présidentielle de 2023 sous la bannière du parti au pouvoir, son porte-parole, Ikechukwu Eze, a précisé ce mardi 10 mai qu’une telle démarche n’a pas été initiée.
«Nous avons appris qu’un groupe aurait acheté des formulaires de nomination présidentielle et de manifestation d’intérêt de l’APC, au nom de l’ancien président Goodluck E. Jonathan. Nous tenons à déclarer catégoriquement qu’il n’était pas au courant de cette démarche et ne l’a pas autorisée», a déclaré ce porte-parole dans un communiqué.
Il a précisé que «si l’ancien président voulait se présenter à une élection, il ferait part de ses intentions au public et n’entrerait pas par une porte dérobée ». De même, Ikechukwu Eze a souligné que «l’achat d’un formulaire d’aspiration présidentielle au nom du président Jonathan sans son consentement, connaissant le poste qu’il a occupé dans ce pays, est considéré comme une insulte à sa personne».
La candidature de Goodluck Jonathan pour un second mandat a été portée par un groupe de soutien qui a voulu que l’ancien dirigeant se présente aux primaires du parti au pouvoir, All Progressives Congress (APC). Or, l’ex-président, du Parti démocratique populaire (PDP), avait été battu à la présidentielle de 2015 par le candidat de l’APC, Muhammadu Buhari qui tend vers la fin de son deuxième mandat.
Les candidats à la présidentielle de février 2023 ont jusqu’au 3 juin pour déposer leurs dossiers auprès de la Commission électorale. Au sein de l’APC, les tensions sont vives à l’approche des primaires qui devraient avoir lieu courant ce mois de mai. Quatre candidats sont en lice dont l’actuel vice-président Yemi Osinbajo.
By OMA Newsletter N° 695 du 10/05/2022
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