Un rapport préliminaire de l’organisme de surveillance anti-corruption en Afrique du Sud, ayant fuité samedi 11 mars dans la presse, a blanchi le président Cyril Ramaphosa, dans l’affaire concernant le vol d’une somme de 580.000 dollars survenu en 2020 dans sa ferme de Phala Phala, dans la province du Limpopo (Nord).
Le rapport prend en considération le fait que le président avait déclaré l’incident vol dans les semaines suivant le vol, et soutient que le chef de l’Etat n’a violé aucun code de déontologie et n’a pas abusé de son rôle à la tête du pays.
Par contre, le document déplore que le chef de l’unité de protection présidentielle, à qui le chef de l’Etat avait signalé le vol, ait agi de manière inappropriée, en enquêtant directement sur l’affaire au lieu de la signaler à la police.
«Nous prenons note du rapport. Comme indiqué précédemment, nous réitérons que le président n’a participé à aucun acte répréhensible et qu’il n’a pas violé le serment qu’il a prêté lors de sa prise de fonction», a fait part, samedi, le porte-parole de Ramaphosa, Vincent Magwenya, confirmant la réception du rapport par le président.
«J’ai pris note du rapport, c’est tout ce que je peux dire. Une fois que le rapport préliminaire a été publié, moins on en dit, mieux c’est, car elle doit encore publier le rapport définitif», a déclaré, pour sa part le président qui n’a pas souhaité commenté le document.
Alors qu’à son arrivée au pouvoir Ramaphosa avait promis d’éradiquer la corruption, cette affaire a, bon gré mal gré, terni son image. Une enquête policière est encore en cours.
By OMA Newsletter N° 1085 du 13/03/2023
Article publié sous la direction du Dr Najib Kettani
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