Les États-Unis ont annoncé des sanctions à l’encontre de responsables de quelques groupes armés actifs dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), ainsi que des responsables militaires, selon un communiqué publié jeudi 24 août par le Trésor américain.
Il s’agit de trois responsables des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), d’un commandant en second de la rébellion M23, d’un colonel de l’armée congolaise, mais aussi d’un général de brigade des Forces de défense rwandaises, tous accusés de «contribuer à l’escalade du conflit» qui secoue la partie orientale de la RDC.
Les sanctions concernées sont notamment le gel des avoirs détenus aux États-Unis par les personnes visées ainsi que l’interdiction pour tout citoyen ou entité américaine d’échanger avec l’un ou l’autre. Tout soutien matériel (vivres, biens ou services) à destination des personnes indexées est interdit.
Depuis plus de trois décennies, l’Est de la RDC fait face à des attaques récurrentes visant aussi bien des civils que des militaires, et provoquant non seulement de nombreux morts, mais des déplacements internes massifs des populations. Les agences de l’ONU continuent d’alarmer sur la situation humanitaire désastreuse dans la région, alors que les moyens financiers pour prendre en charge les déplacés ne sont pas suffisants.
Au début de cette semaine, au moins 23 civils ont été tués dans trois villages, lors d’attaques attribuées aux rebelles ADF (groupe armé d’origine ougandaise), affiliés au groupe dit Etat islamique.
By OMA Newsletter N° 1295 du 25/08/2023
Article publié sous la direction du Dr Najib Kettani
L’OMA, ONG à vocation Intercontinentale
Pour le développement des échanges culturels
La valorisation des potentialités humaines
La promotion et la consolidation du développement de l’Afrique, et L’intégration interafricaine







