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Le FMI projette à 4,7% la croissance économique de la RDC en 2024

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La croissance économique est projetée à 4,7 % en 2024 et à une moyenne de 4,8 % entre 2024 et 2028, soutenue par l’expansion continue des principales mines et une accélération progressive de la croissance du secteur non-extractif, annonce le Fonds monétaire international dans un communiqué publié ce mercredi 3 juillet.

L’inflation devrait rester élevée à 17,2 % en moyenne en 2024 et atteindre 12 % fin décembre 2024, avant de revenir progressivement à l’objectif de 7 % de la Banque Centrale du Congo à moyen terme.

Les pressions fiscales devraient persister, mais de bonnes performances des recettes et des efforts pour contenir les dépenses non prioritaires aideront à réduire le déficit budgétaire intérieur en dessous de 1 % du PIB en 2024 et à moyen terme.

Toujours d’après le texte, les principaux risques pour les perspectives découlent de l’aggravation des conflits armés dans l’Est, de nouvelles pressions inflationnistes découlant de la volatilité des prix du pétrole et des denrées alimentaires, avec des effets négatifs sur le revenu disponible réel des ménages, d’un ralentissement brusque de la croissance en Chine et d’une intensification des conflits régionaux, y compris la guerre en Ukraine et le conflit au Moyen-Orient, ce qui pourrait peser sur les recettes d’exportation et les investissements directs étrangers.

Ces données sont communiquées dans le cadre de la conclusion, ce mercredi par le Conseil d’administration, de la consultation au titre de l’Article IV et de l’achèvement de la sixième et dernière revue de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) pour la RDC.

Cette dernière revue a permis un décaissement immédiat d’environ 224,7 millions de dollars pour soutenir les besoins de balance des paiements, portant le total des décaissements à plus de 1.570 millions de dollars.

« Pour la sixième et dernière revue de l’accord FEC, tous les critères de performance quantitatifs ont été respectés, à l’exception du critère de performance sur le solde budgétaire intérieur, qui n’a pas été atteint en raison de dépenses exceptionnelles plus élevées que prévu, principalement pour la sécurité et les élections générales de 2023 », reconnaît le Conseil d’administration, ajoutant que « des mesures correctives sont mises en œuvre pour remédier à ce critère de performance manqué. L’agenda des réformes structurelles progresse, bien qu’à un rythme plus lent que prévu. »

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