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Gabon : Ouverture du Dialogue national ce mardi

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Le Dialogue national inclusif (DNI) au Gabon s’est ouvert officiellement ce mardi 2 avril au Palais des sports à Libreville, en présence du président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, et de l’invité spécial à cet événement, le facilitateur de la Communauté économique des États de l’Afrique (CEEAC) pour la Transition au Gabon, le président centrafricain Faustin Archange Touadéra.

Plus de 4 000 Gabonais de différents horizons ont pris part à la cérémonie d’ouverture, sachant que les travaux démarreront mercredi et s’étaleront sur un mois.

Dans son discours, Oligui Nguema a prévenu que le présent dialogue «ne saura ni être politicien, ni politicard au sens des luttes partisanes pour la conservation, pour la conquête du pouvoir. Il s’agit plutôt d’un échange politique au sens le plus noble du mot, c’est-à-dire la résolution des problèmes de la collectivité par la discussion».

Le numéro un gabonais a aussi, entre autres, attiré l’attention sur le fait qu’«il ne s’agit ni d’un tribunal, ni d’une cour de justice», avant d’ajouter que «le dialogue national vise à réfléchir sur l’édification d’un nouveau Gabon, réconcilier les Gabonais et les Gabonaises entre eux, entraîner un espace qui permet à tous les enfants de notre pays, quel que soit leur statut social, de se rassembler autour de notre quête de prospérité, de bonheur partagé et de notre vivre ensemble».

Le facilitateur de la CEEAC pour la Transition au Gabon, a, lui, souhaité aux participants un Dialogue «sincère et constructif», soulignant que «le Gabon a soif de démocratie, de l’Etat de droit» et « seul le Gabon gagne».

S’adressant à Oligui Nguema, Touadéra a déclaré que «l’acte que vous posez est historique. Car, il promet le retour à l’ordre constitutionnel».

Ce Dialogue intervient sept mois après le coup d’Etat ayant renversé le régime du président Ali Bongo. La junte militaire au pouvoir avait préconisé l’année 2025 pour des élections «libres et transparentes».

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