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OMA PAX AFRIKA FORUM

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Un Forum pour des actions d’envergures afin de contribuer au développement  de notre continent à travers le respect de  l’état de droit, la  souveraineté & l’intégration interafricaine

OMA PAX AFRIKA FORUM est un Forum mis en place par l’Organisation Maroc Afrika Cultures & Développements, par sigle OMA, l’ONG africaine à vocation intercontinentale qui milite pour le développement des échanges culturels, la valorisation des potentialités humaines, la promotion et la consolidation du développement de l’Afrique et l’intégration interafricaine.

OMA PAX AFRIKA FORUM, se positionne comme un Centre de recherche et d’analyse pour la manifestation de la vérité historique et se projette, par anticipation, vers tout ce qui contribue au développement et à l’épanouissement de l’Afrique. Il réunit un panel varié d’experts, d’universitaires et intellectuels, préoccupés par le développement de notre continent à travers la collecte et l’analyse des données documentaires et de terrains et par le rétablissement de la vérité à travers la publication régulière d’analyses prospectives et notes de veille stratégique dans un contexte de créativité, d’innovation pour une Afrique prospère autonome et moderne faisant de sa jeunesse un tremplin et un capital immatériel inestimable susceptible de relever les défis de son développement et son rayonnement continental dans le concert des nations.

OMA PAX AFRIKA FORUM entend porter les objectifs qu’il s’est assignés à un public-cible conséquent, susceptible de capitaliser les enjeux de respect de la légalité internationale et de préservation de la paix en Afrique et la paix mondiale Pour cela, OMA PAX AFRIKA FORUM s’appuiera sur le vaste réseau des équipes-pays de l’OMA, basées en Afrique et hors d’Afrique, ainsi que plusieurs acteurs qui seront intégrés dans cette phase pour relayer et porter notre voix : les sociétés civiles africaines et internationales, les associations de la jeunesse africaine, les associations féminines, les centres de recherches, les médias classiques, les intellectuels, les universitaires et toutes celles et ceux qui s’intéressent à la stabilité et au développement de notre continent.

Si vous vous sentez impliqué(es) dans la quête de la vérité et le développement de notre continent, alors vous êtes invité(es) à rejoindre nos équipes, à enrichir nos actions, notre connaissance d’avant la colonisation d’abord, afin de renforcer nos actes et bâtir ensemble une Afrique moderne, une Afrique épanouie, une Afrique solidaire, et surtout une Afrique qui connait son histoire,… une Afrique renouvelée. Il est évident que ne pas connaître son histoire, revient à ne connaître et ne maîtriser ni son passé, ni son présent. Et pas conséquent, incapable de se projeter vers son futur et son avenir.

Ainsi, l’action de recherche tendra à envisager et à mettre en place le plaidoyer afin de porter nos objectifs /revendications/démarches auprès des acteurs primordiaux (Chefs d’Etats, présidents de groupements régionaux, ministres, membres des Parlements, décideurs politiques, intelligentsia africaine, instances internationales…) et plusieurs actions d’information et de sensibilisation de l’opinion publique africaine enclenchées seront diligentées et menées. Pour cela, quatre axes thématiques sont retenus comme entrées (non exclusives) réflexives pour la première année d’OMA PAX AFRIKA FORUM :

1. Le pourquoi de la mutation de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en Union Africaine (UA)

Le premier dossier auquel OMA PAX AFRIKA FORUM s’intéresse est relatif à la mutation de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) en Union Africaine (UA). Cette transformation qui a eu lieu le 9 juillet 2002 à Durban, en Afrique du Sud, a vu la naissance de l’Union africaine (UA) en lieu et place de l’OUA. Dans l’euphorie circonstancielle de l’inauguration, le Président sud-africain, Thabo Mbeki déclarait : « il est temps que l’Afrique occupe sur la scène internationale la place qui lui revient (…). Il est temps de mettre fin à la marginalisation de l’Afrique ».

L’UA naissait ainsi des cendres de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), créée trente-neuf ans auparavant pour mettre fin au colonialisme et unir les peuples de l’Afrique.

A l’ère des défis pluriels d’un monde multipolaire en pleine mutation, il importe aujourd’hui de questionner l’efficacité architecturale et fonctionnelle de l’institution panafricaine et les raisons même ayant été mises en avant pour créer une nouvelle institution africaine, l’Union Africaine (UA).

C’est à travers une série d’articles que l’OMA PAX AFRIKA FORUM, et selon son concept, « le respect de l’Etat de droit, la souveraineté & l’intégration interafricaine », va analyser les raisons d’une migration de l’OUA vers l’UA.

Cette migration était-elle nécessaire ? Ne pouvait-on pas changer quelques articles des statuts de l’OUA plus tôt que de créer une nouvelle institution ?

Qui était derrière la démarche de création de l’UA et pourquoi ? Pourquoi l’Afrique a-t-elle accepté ce changement et comment a-t-on pu convaincre les pays ayant accepté le changement de statuts ? Qu’est-il advenu de l’ancienne OUA ? A-t-elle été dissoute ou simplement mise en sourdinette ?

Ce changement n’était-il pas tout simplement un plan machiavélique organisé et concocté en vue d’intégrer un nouveau membre, la ‘’rasd’’, et lui donner le statut d’un Etat (dont il est dépourvu, au regard du droit international et des conventions internationales), au sein de la nouvelle Union africaine « débarrassée » du Royaume du Maroc, un membre fondateur de l’Organisation de l’Unité Africaine et un état-nation millénaire?
L’avènement d’un panafricanisme immédiatiste, susurrant une quête de leadership par dépossession momentanée du Maroc du capital symbolique mémoriel, constitue-t-il un moment espérant d’un panafricanisme de profondeur ? Comment l’idéal panafricaniste s’est-il constitué et articulé, de Casablanca à Durban ?

Vingt ans après Durban, que peut-on attendre de l’UA, eu égard aux enjeux mondiaux et comment l’UA doit-elle réparer sa forfaiture de l’intégration d’une supposée « république sahraouie » pour redorer sa crédibilité lourdement entachée et émasculée par cette adhésion ?

Cette admission d’une République imaginaire « rasd » au sein de l’UA continue, 20 ans après la naissance de l’UA, à empoisonner la vie politique et diplomatique continentale et dévie l’Afrique de ses vrais problèmes auxquels elle devrait se consacrer, Par contrecoup, cela impacte négativement et de façon significative sur le développement de notre continent.

C’est ainsi que l’adhésion de ce pseudo-Etat auquel l’Algérie apporte un appui effréné et dépense des sommes faramineuses, estimées, par des ONG et des medias indépendants algériens, à plus de 500 milliards de US $ depuis la création de cette entité et ce mouvement séparatistes armés et hébergés par le régime militaire algérien dans les camps de Tindouf ; ce qui a fait perdre à l’Afrique bien des occasions et des opportunités de développement.

Il en est ainsi, à titre d’exemple, du sabordage du sommet arabo-africain de Malabo en Guinée équatoriale en novembre 2016 où, à cause de la présence de représentants de la ‘’rasd’’, ce sommet a été boycotté par les principaux bailleurs de fonds arabes qui devaient acter la mise en œuvre d’une initiative de l’Emir du Koweït sur l’investissement et le développement, et qui avait annoncé que son pays verserait un milliard de dollars US de prêt, à faible taux d’intérêt, à des pays africains via le fonds koweïtien pour le développement économique arabe.

Cet exemple n’est qu’un parmi tant d’autres opportunités ratées par l’Afrique à cause de la présence de représentants de la ‘’ rasd ‘’ que le régime militaire des généraux algériens tente, coûte que coûte, à vouloir imposer à l’Afrique lors de différentes manifestations internationales, etc.

Il serait intéressant et utile d’ailleurs de comptabiliser les pertes subies par l’Afrique à diverses occasions à cause de la présence de cette « excroissance » implantée au sein de l’UA et par la même occasion mesurer l’apport de cette « excroissance » à l’Afrique.

2. L’expulsion de la ‘’rasd‘’ de l’UA

L’expulsion de la ‘’rasd’’ de l’Union Africaine, la libération des séquestrés des camps mis en place dans la région de Tindouf; ( territoire historiquement marocain mais rattaché par la France coloniale à l’Algérie au même titre que le Sahara Central marocain représenté par les régions de Tidikelt, Touat, Gourara , et Saoura ), objets de l’amputation de territoire national marocain au profit de l’Algérie considérée avant l’indépendance de ce pays comme un département français, est un cas de conscience pour la France et sources de tensions permanentes entre les voisins du Maghreb pour lesquels l’adhésion de la pseudo ‘’rasd’’ au sein de l’UA n’a fait qu’exacerber les tensions entre les 2 Etats voisins.

3. La libération des séquestrés de Tindouf et des enfants soldats des rangs du Polisario

De plus, ces camps de Tindouf où sont parqués quelques milliers de Sahraouis sont devenues, en 45 ans, de vastes camps-prison, source d’instabilités dans toutes la région du Sahel où trafic de drogues et d’armes sont florissants. Ces camps de Tindouf sont devenus également une école de formation d’enfants-soldats et futurs terroristes incorporés par le Polisario pour parader devant les caméras de télévision, à chaque fois qu’un officiel étranger est amené sur place, etc.

Il y a urgence d’éteindre ce foyer de terrorisme en puissance et d’instabilité par une prise de position franche de la communauté africaine et internationale, pour libérer des séquestrés des camps de Tindouf et libérer les enfants soldats dans les rangs du Polisario.

4. Action auprès de la 4 ème Commission des Nations Unies ou auprès du Comité spécial des 24 de la décolonisation.

Nécessité que soit dessaisis le Comité spécial de la décolonisation (appelé également Comité spécial des Vingt-Quatre ) du dossier du Sahara marocain dit Occidental.

Voilà les questions auxquelles cette série d’articles, les premiers dans le cadre de OMA PAX AFRIKA FORUM relatifs à l’OUA et l’UA, va essayer de répondre afin d’éclairer l’opinion publique africaine et internationale, les diplomates africains et d’autres diplomates de tout bord, la société civile africaine et nos responsables africains sur cette migration lourde de conséquences de l’OUA vers l’UA. De plus, notre démarche pour le dossier OUA/UA obéit au triptyque : recherche & information, plaidoyer& lobbying puis action.

C’est à l’équipe de OMA PAX AFRIKA FORUM, constituée autour du Professeur Alphonse Zozime TAMEKAMTA, Ph.D en Histoire des relations internationales (Polémologie et irénologie africaine) à Yaoundé au Cameroun et Président délégué de OMA PAX AFRIKA FORUM, à qui revient la tâche de nous éclairer et nous instruire en tant qu’historien, sur la réalité des faits ayant conduits à cette transformation et de relever les faits historiques qui nuisent toujours à l’Afrique et décrédibilisent ses actions tant au niveau africain qu’au niveau international à un moment où le monde connaît des bouleversements, suites à la pandémie de Covid-19 qui a ébranlé la sociologie mondiale et la guerre en Ukraine. Ce denier fait devant inéluctablement aboutir à la reconfiguration de la géopolitique universelle.

Pour se faire, une série d’articles sur ce sujet seront publiés lundi mercredi et vendredi de chaque semaine.

Toutes les intentions d’adhésion/manifestation d’intérêt sont reçues ICI

Rabat le 25 Avril 2022

Pour l’OMA PAX AFRIKA FORUM
Dr Najib KETTANI
Président Fondateur

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