Le ministre sortant de l’Enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) en République démocratique du Congo, Willy Bakonga, a été arrêté mardi 20 avril à Brazzaville, à la demande des autorités de Kinshasa.
Willy Bakonga était recherché par la justice congolaise depuis mi-avril, soupçonné de détournement des fonds alloués à la gratuité de l’enseignement de base. Son arrestation a eu lieu quatre jours après l’investiture du président congolais Denis Sassou à laquelle Félix Tshisekedi a pris part.
La gratuité de l’enseignement primaire est une des mesures phares du mandat de Tshisekedi qui a accédé au pouvoir en janvier 2019. Cette initiative avait été bien accueillie par la population car ayant permis à des milliers d’enfants, issus des milieux très pauvres, d’accéder aux cours.
Une autre mesure qui caractérise le mandat du chef de l’Etat est la lutte contre la corruption. Dans ce cadre, quelques hauts cadres du pays ont déjà eu des soucis avec la justice nationale.
Dans le secteur de l’éducation, le directeur du service de paie des enseignants et le secrétaire général du ministère de l’Enseignement primaire et secondaire ont été condamnés le 25 mars à 20 ans de prison pour détournement de fonds. D’aucuns s’attendent à savoir le sort qui sera réservé à Willy Bakonga.
By OMA Newsletter N° 239 du 21/04/2021
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