Le Conseil de sécurité de l’ONU a appelé, mercredi lors d’une réunion à huis clos convoquée en urgence, les autorités somaliennes à mettre un terme à l’impasse électorale à laquelle fait face le pays depuis des mois.
Les 15 membres du Conseil ont adopté, à l’unanimité, une déclaration, rédigée par le Royaume-Uni, dans laquelle les différentes parties somaliennes sont invitées à « se réunir le plus tôt possible pour résoudre les questions en suspens sur la base de l’accord du 17 septembre ».
Cet accord, conclu entre le pouvoir et les leaders régionaux, prévoyait l’organisation des élections présidentielle et législatives avant la fin du mandat du président Mohamed Abdullahi Mohamed, dit Farmajo. Or ces scrutins n’ont pas pu se tenir en raisons de dissensions politiques.
A la date correspondant à la fin du mandat du chef d’Etat, le 8 février dernier, des candidats de l’opposition avaient décidé de ne plus reconnaître la légitimité du président et de n’accepter aucune forme d’extension de son mandat « sous la pression ». Depuis lors, ils réclament la démission de Farmajo.
Pour le Conseil de sécurité, il est «dans l’intérêt de tous les Somaliens de veiller à ce que des élections inclusives aient lieu le plus tôt possible».
By OMA Newsletter N° 211 du 01/04/2021
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